La nouvelle Marseillaise d’En Marche…

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Indemnisation chômage après démission : une autre arnaque de LREM. Des conditions très restrictives…

Lettre ouverte à E. Macron : « Mal de France »

La fierté française. Avons-nous les mêmes critères ? J’ai mal à ma France, avec nostalgie je repense à mes cours de droits civiques, au primaire, au lycée, à la fac. Liberté Égalité Fraternité. Siècles des lumières. Humanisme. A Davos, vous avez déclaré « France is back ». Nous ne parlons pas de la même France…

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Tweet coup de coeur : avec Macron on n’est pas sorti de l’auberge ni de l’igloo

Belle analyse : Juste mais bien triste…

Le New York Times dénonce l’imposture Macron et alerte contre la réforme du travail – Chris Bickerton

Cher(e) lecteur, lectrice,

Voilà les états-unis également revenu du mirage Macron après l’avoir encensé voire pressenti comme un pseudo-Obama français. Même lui, s’y est vu. Rappelez-vous la séquence avec Obama dont s’est vanté Macron pendant la campagne pour se donner du crédit.

Et encore, aujourd’hui, il ne cesse d’américaniser le protocole et l’exercice du pouvoir. La culture française a si peu grâce à ses yeux, et le caractère français encore moins.

« Une tribune publiée vendredi 8 septembre, dans le prestigieux « New York Times », étrille les premiers de mois de la présidence Macron. Sous une plume acide, Chris Bickerton, professeur qui enseigne la politique européenne à l’université anglaise de Cambridge », nous éclaire sur l’image de Macron qui commence à poindre à l’étranger et qui rejoint les revendications nationales, le désenchantement des électeurs.

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La réforme du code du travail : Coup de massue et boîte de Pandore

On les attendait, ces fameuses ordonnances (Consultables ici). Elles sont arrivées en fin d’été, sous le soleil du mois d’août comme un cadeau surprise : que du bonheur !

Le premier ministre dans sa conférence de presse du 31/08, nous parle d’une réforme juste, équilibrée (chacun son système de référence…), Macron ? D’embauches, de modernisation, de libération des forces du pays…

En somme, cette réforme est une chance.

Pourtant le MEDEF, insatiable, aurait aimé une réforme moins timide et la considère comme une première étape (vous êtes prévenus…) – je n’ose imaginer la version trash – et prévient qu’il n’y aura pas d’embauche. On le savait, mais enfin quelle ironie sarcastique de l’entendre de leur part alors que les ordonnances n’étaient pas dévoilées.

Sur un air de CICE on prend mais on ne donne rien en échange.

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En somme, on a pris le prétexte du manque de croissance pour ravager le code du travail… Le vrai objectif n’était pas là. Cela aussi, nous l’avions compris : l’oligarchie se prépare sa place au soleil et des coudées plus franches. Bruxelles, aussi, impose ses injonctions, et petit à petit le modèle français cède.

Alors, pour moi, depuis hier c’est gueule de bois et coup de massue. Regardons de plus près quelques questions (…) Poursuivre la lecture « La réforme du code du travail : Coup de massue et boîte de Pandore »

Quand l’inouï s’invite au cœur de la présidence française : Les gens qui ne sont rien selon le Président Macron

La devise de la France est liberté, égalité, fraternité.

Pourtant un jour, en 2017, le président de la république française E. Macron a déclaré : « Ne pensez pas une seule seconde que si, demain, vous réussissez vos investissements ou votre start-up, la chose est faite. Non, parce que vous aurez appris dans une gare, et une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien, parce que c’est un lieu où on passe, parce que c’est un lieu qu’on partage ». Cette gare est-elle le monde ?

Des gens qui ne sont rien. Après les kwassas-kwassas, le costard et les illettrés, nous allons boire le calice jusqu’à la lie : seuls les mots changent, mais ils sont les facettes de la même pensée. Et pour le coup sans aucune complexité, claire comme de l’eau de roche.

Quelle est cette vision d’une humanité à plusieurs vitesses, où des hommes parce qu’ils ont réussi, seraient quelque chose et d’autres le néant ?

Et de quelle réussite parle-t-on ? La réussite de l’argent. L’argent qui peut tout acheter mais qui peut aussi tout corrompre. Doit-il être le maître, un dieu que l’on sert ? Le critère existentiel qui détermine ce qui est et ce qui n’est pas ? Qui est et qui n’est pas ?

L’argent donne la valeur d’un homme. Eh bien, l’homme qui le pense est bien pauvre et dans l’ignorance de sa condition : il nous parle du haut de son arrogance tapi dans son monde doré, sans nous voir, car nous ne sommes personne. Poursuivre la lecture « Quand l’inouï s’invite au cœur de la présidence française : Les gens qui ne sont rien selon le Président Macron »