Ce qui compte, ce n’est pas qui vote la Constitution : ce qui compte, c’est qui écrit la Constitution

 

Les institutions de la Ve République sont à bout de souffle. Elles seront à repenser. Les dernières élections le montrent ainsi que le déroulement du quinquennat Macron.

Les citoyens ont des propositions, vous avez des propositions.

Voici, l’une d’entre elles qui a retenu mon attention : Poursuivre la lecture « Ce qui compte, ce n’est pas qui vote la Constitution : ce qui compte, c’est qui écrit la Constitution »

Note confidentielle de L’UCLAT – Tendances du portrait du Djihadiste français sur 265 décédés (257 Hommes, 8 Femmes)

L’UCLAT – Unité de coordination de la lutte antiterroriste a analysé les caractéristiques des djihadistes français morts en Irak ou Syrie.

Des jeunes gens à deux exceptions près (60 et 62 ans).

Même s’il n’existe pas de profil-type, on observe des points communs : délinquance, inégalités sociales, immigration et pauvreté.

Voici le bilan chiffré en détail (source lci.fr) : (…) Poursuivre la lecture « Note confidentielle de L’UCLAT – Tendances du portrait du Djihadiste français sur 265 décédés (257 Hommes, 8 Femmes) »

La réforme du code du travail : Coup de massue et boîte de Pandore

On les attendait, ces fameuses ordonnances (Consultables ici). Elles sont arrivées en fin d’été, sous le soleil du mois d’août comme un cadeau surprise : que du bonheur !

Le premier ministre dans sa conférence de presse du 31/08, nous parle d’une réforme juste, équilibrée (chacun son système de référence…), Macron ? D’embauches, de modernisation, de libération des forces du pays…

En somme, cette réforme est une chance.

Pourtant le MEDEF, insatiable, aurait aimé une réforme moins timide et la considère comme une première étape (vous êtes prévenus…) – je n’ose imaginer la version trash – et prévient qu’il n’y aura pas d’embauche. On le savait, mais enfin quelle ironie sarcastique de l’entendre de leur part alors que les ordonnances n’étaient pas dévoilées.

Sur un air de CICE on prend mais on ne donne rien en échange.

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En somme, on a pris le prétexte du manque de croissance pour ravager le code du travail… Le vrai objectif n’était pas là. Cela aussi, nous l’avions compris : l’oligarchie se prépare sa place au soleil et des coudées plus franches. Bruxelles, aussi, impose ses injonctions, et petit à petit le modèle français cède.

Alors, pour moi, depuis hier c’est gueule de bois et coup de massue. Regardons de plus près quelques questions (…) Poursuivre la lecture « La réforme du code du travail : Coup de massue et boîte de Pandore »

Bruno Roger-Petit, le journaliste laquais à la botte du Président

Emmanuel Macron et les journalistes. Une histoire sans fin sur fond de liaisons dangereuses.

Amants complices pendant la campagne présidentielle, mariés le temps du second tour, les casseroles ont fini par valser : le divorce est aujourd’hui consommé. Macron ne veut plus leur parler, se soumettre à la contradiction : diète de conférences de presse, de rendez-vous médiatiques. Jupiter passe, les journalistes trépassent. Pour les plus téméraires, petite garde à vue et procès surprise en option.

Et « en même temps » il veut les utiliser à sa façon. Voilà Bruno Roger-Petit, nommé Porte Parole de l’Élysée. Les bénis-oui-oui ont, eux, une place au soleil.

Macron voudrait « amplifier sa parole dans les médias. Laquelle ?

Cet ancien journaliste à France Télévision, collaborateur des sites de L’Obs et de Challenges, « aura pour mission de relayer la parole publique de l’Élysée et utilisera pour ce faire tous les moyens à sa disposition, notamment le compte Twitter de la présidence ».

Ce Bruno Roger-Petit sera très surveillé. Poursuivre la lecture « Bruno Roger-Petit, le journaliste laquais à la botte du Président »

Macron dévisse dans les sondages : chronique d’une déchéance annoncée

Le JDD publie ce 27 août 2017 un nouveau sondage qui confirme la tendance repérée par l’IFOP pour le Figaro le 9 août : 40% de satisfaits soit – 14 points en à peine un mois. Une perte de plus de 20 points depuis l’élection.

Une majorité de Français se disent mécontents de son action : 57%, donc 20% de très mécontents. La rentrée de septembre va être mémorable.

Faire pire que François Hollande revient à tomber dans les abysses de l’impopularité et paraissait impossible… Macron, deviendra-t-il le président le plus détesté de la Ve république ? C’est à craindre.

Cette rupture de confiance était pourtant prévisible dès l’élection car il n’y a jamais eu d’état de grâce. Elle s’est ensuite accélérée pour diverses raisons. Quelle sera la suite ?

Voici la chronique d’une déchéance annoncée. Poursuivre la lecture « Macron dévisse dans les sondages : chronique d’une déchéance annoncée »

Quelle réforme possible pour la directive UE relative aux travailleurs détachés ?

« L’Europe peut-elle sortir de sa contradiction ?

La première tentative de révision de la directive, avorté en 2016, prévoyait de payer les salariés à un niveau de rémunération équivalent aux collègues nationaux, en fonction de leurs compétences y compris avec tous les avantages (13 e mois par exemple).

Levée de bouclier de 11 pays taxant les autres de protectionnisme. Difficile d’assécher la vache à lait. Et quelle ironie ! Alors qu’ils profitent allègrement du système, comment reprocher aux pays désavantagés de vouloir se protéger ? Le protectionnisme serait une mesure rétrograde. Or dans certaines situations, c’est du bon sens.

  • Le président Macron a demandé une nouvelle étude de la révision en 2017, il veut notamment : limiter le détachement à 11 mois, renforcer la lutte contre la pratique des « boîtes aux lettres », inclure le secteur routier.

Passe d’armes musclée avec la Pologne (…)

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L’Europe en mal de dumping Social : la directive relative aux salariés détachés

Le Dumping social est accablé de bien des tourments.

Par les états : la France, l’Allemagne, la Belgique qui en sont notamment les victimes principales s’agitent d’impatience et veulent une révision de la directive qui remonte à 1996.

Par les entreprises dénonçant une concurrence déloyale.

Pourtant cette directive devait favoriser le développement du marché intérieur de l’UE.

Que prévoit-elle ?

Qu’est-ce que le dumping social qu’elle a finalement généré ?

Pourquoi la Pologne freine des quatre fers une révision de cette directive et a  intérêt à laisser la situation en l’état ?

Réponses : (…)

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Révision de la directive sur les travailleurs détachés : la gifle polonaise ou la contradiction européenne

Tout en prônant une mondialisation heureuse, Macron « en même temps » cherche à mettre en place d’autres protections, notamment avec son « fameux » bouclier européen. Reste à déterminer s’il peut l’être…

En attendant, le voilà parti à l’assaut de la directive sur les travailleurs européens mais la Pologne, première origine des salariés détachés en France, se cabre. Nous voilà au cœur de la contradiction européenne entre cette vision « ésotérique » de la grandeur de l’Europe et la voracité des intérêts nationaux bien vivace.

Avant de revenir sur la situation de la Pologne : que prévoit et permet cette directive qui remonte à 1996 en vue de développer positivement le marché intérieur de l’UE ?

Tour d’horizon en deux points:

-La directive relative aux salariés détachés au sein de l’UE

-Quelle réforme ? L’Europe peut- elle sortir de ses contradictions : la passe d’armes France-Pologne ? (…) Poursuivre la lecture « Révision de la directive sur les travailleurs détachés : la gifle polonaise ou la contradiction européenne »

Quand l’inouï s’invite au cœur de la présidence française : Les gens qui ne sont rien selon le Président Macron

La devise de la France est liberté, égalité, fraternité.

Pourtant un jour, en 2017, le président de la république française E. Macron a déclaré : « Ne pensez pas une seule seconde que si, demain, vous réussissez vos investissements ou votre start-up, la chose est faite. Non, parce que vous aurez appris dans une gare, et une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien, parce que c’est un lieu où on passe, parce que c’est un lieu qu’on partage ». Cette gare est-elle le monde ?

Des gens qui ne sont rien. Après les kwassas-kwassas, le costard et les illettrés, nous allons boire le calice jusqu’à la lie : seuls les mots changent, mais ils sont les facettes de la même pensée. Et pour le coup sans aucune complexité, claire comme de l’eau de roche.

Quelle est cette vision d’une humanité à plusieurs vitesses, où des hommes parce qu’ils ont réussi, seraient quelque chose et d’autres le néant ?

Et de quelle réussite parle-t-on ? La réussite de l’argent. L’argent qui peut tout acheter mais qui peut aussi tout corrompre. Doit-il être le maître, un dieu que l’on sert ? Le critère existentiel qui détermine ce qui est et ce qui n’est pas ? Qui est et qui n’est pas ?

L’argent donne la valeur d’un homme. Eh bien, l’homme qui le pense est bien pauvre et dans l’ignorance de sa condition : il nous parle du haut de son arrogance tapi dans son monde doré, sans nous voir, car nous ne sommes personne. Poursuivre la lecture « Quand l’inouï s’invite au cœur de la présidence française : Les gens qui ne sont rien selon le Président Macron »

Maquillage (politique) à l’Élysée: « Aux âmes bien nées, les rides sans les années… »…

Scandaleux, facile d’utiliser l’argent publique à grands frais quand ce n’est pas le sien.

Un président devrait gérer en « bon père de famille », encore plus lorsqu’il demande des efforts à la nation.

Manifestement les privilégiés sont épargnés et abusent du système.

MVP

Extimités (politiques)...

Le « coût de la poudre de perlimpinpin » …

C’est dans son « forfait beauté« . Jeune, 39 ans à peine, mais comme nous le savons tous, « Aux âmes bien nées, les rides n’attendent point le nombre des années!« . Voila. Oui il peut, c’est nous qui payons, et pas la peine de chercher d’autres bénéficiaires de ce service à domicile. À éviter, tant qu’il ne maquillepas les comptes (à verifier)…

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